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le projet en synthèse

Le projet s’articule autour d‘une activité économique touristique centrée sur l’hébergement d’hôtes en roulottes éco-construites, offrant la demi-pension, et un panel de prestations culturelles. Le site en question se situe en effet le long du chemin de Saint Jacques de Compostelle, en terre du Soubestre.

A partir de quoi se déploient :

  • un volet culturel (prestations touristiques centrées sur le patrimoine et la culture),
  • un volet  environnemental (site éco-construit, entouré de races typiques d’Aquitaine en voie de disparition, présence d’un potager et d’un verger dont les essences sont issues du Conservatoire Végétal Régional d’Aquitaine)
  •  un volet social (réinsertion professionnelle, mobilisation de personnes isolées, dynamisation des politiques locales de développement du territoire) 

L’activité économique se fonde notamment sur la proximité du chemin de Saint Jacques de Compostelle, et s’appuie sur la capacité du tourisme culturel à résister aux aléas d’une clientèle « économiquement volatile » de façon plus favorable que les autres formes de tourisme, et ce, même en temps de ralentissement économique. De plus, les nouvelles formes de tourisme encouragent le tourisme dit « insolite », ainsi que le tourisme dit « solidaire ».

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localisation du projet

Le site est conçu pour à la fois répondre à la nécessaire recherche de qualité de la part des hôtes-touristes, et aussi pour permettre aux personnes en situation de rupture qui viennent y travailler, ou en séjour d’apaisement, d’y trouver un contexte calme et ressourçant. 

Contexte :

 Au cœur du Béarn vallonné, en face des Pyrénées, le site est situé sur un terrain arboré de 5000 m2. Il est agrémenté d’un potager et d’un verger biologiques, composés de variétés végétales peu connues (dont plusieurs plants issus du Conservatoire Régional d’Aquitaine, ou graines issues d’associations luttant pour la biodiversité). Des animaux typiques du sud-ouest, en voie de disparition, sont également présents sur site : pottok, brebis landaises, poules landaises, lapins-chèvre. 

Le contexte dans lequel s’inscrit l’activité est dédié à la préservation de notre environnement et des ressources naturelles. Aussi, les roulottes seront éco-construites et équipées d’installations à basse consommation d’énergie. Les animaux du site sont des animaux du sud-ouest en voie de disparition. Ils sont aussi mis en valeur de par leur utilisation concrète aux fins de prestations touristiques : âne bâté, tour de pottok, ballade en calèche, tissage de la laine des brebis,… mais aussi de par leur implication dans la gestion pastorale du site, et des travaux au champ. 

Le caractère « rare » des races animales, mais aussi des variétés potagères et fruitières sur le site, invite chacun à s’interroger sur ce qui est coutume de résumer par la notion « d’empreinte environnementale ». Ainsi, le contexte du site est organisé afin de soulever à la fois l’émotion qui nous touche au contact d’animaux, et le questionnement relatif à ce que l’on pourrait faire concrètement désormais pour protéger cela. 

Environnement : 

Le site se situe en pleine nature, à la campagne, longeant le chemin de Saint Jacques de Compostelle, à 10 minutes du château de Morlanne monument classé. Le site est préservé sans être isolé : l’aéroport de Pau est à 20 min en voiture ; les villes de Pau et Orthez sont à 35 min, Arzacq à 10 min.

 

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des valeurs en jeu

Proposer un terrain d’action concret -par le travail-, dans les valeurs démocratiques, c’est permettre aux personnes abîmées par la vie de se reconstruire personnellement, et de (re)trouver une place dans une société qui ne les marginalise pas.

De plus, une reconstruction personnelle dans un mode utile pour soi, et valorisant au regard de la société, permet une ré-affiliation communautaire, et vise en cela une diminution des clivages dangereux pour la République.

Deux « démarches-outils » nous semblent permettre d’approcher ces questions sans rentrer pour autant dans un rapport « éducatif » trop vertical selon nous, mais au contraire de rester dans une invitation libre à la réflexion, de mettre à disposition les moyens pour découvrir un autre positionnement possible, chacun intimement :

  • L’écologie et la préservation de son environnement, qui interpellent justement sur la place que l’individu prend dans un ensemble plus grand que lui, et l’invitent à mettre en relation ses actes avec ses conséquences autour de soi.
  • La culture, qui est un exercice de mémoire et nous pousse à relativiser un mécanisme actuel d’auto-centrage permanent. De plus, partager la mémoire de notre histoire ou de notre environnement, permet d’introduire des situations où les différentes générations se rencontrent et se parlent. 

 

Ce site sera aménagé pour valoriser la culture rurale, notre patrimoine touristique, la biodiversité de notre environnement, et fonctionner de manière la plus écologique possible. Au-delà de l’hébergement insolite, il s’agira d’inviter les hôtes-touristes à expérimenter concrètement le principe de « sobriété heureuse » (Raghi, Baronnet).

Grâce au contexte éco-pastoral dans lequel il s’inscrit, ce projet vise une sensibilisation pragmatique et pédagogique à la notion d’empreinte environnementale. Il vise à faire évoluer les habitudes de consommation des hôtes-touristes. Ceci tant du point de vue d’un comportement moins énergivore, que du point de vue du développement de l’autonomie budgétaire, notamment alimentaire par l’exploitation de son propre lopin de terre (dès 4m2).

La présence d’animaux et d’espèces végétales typiques du sud-ouest, et pourtant en voie de disparition, permet de créer un contexte pour attirer l’attention sur la richesse et aussi la vulnérabilité et le caractère éminemment muable de ce qui nous entoure.

Nous proposerons aussi toute une gamme de prestations et services pour découvrir le patrimoine et les pratiques traditionnelles du Béarn. L’association avec les villages environnants, et possiblement avec les aînés qui portent ces savoirs d’antan, serait une collaboration sans aucun doute bénéfique, une source de dynamisme au sein des ruralités et une lutte contre les isolements à l’oeuvre.

L’idée est de construire des ponts de sens et de reconnaissance. A partir des ponts de mémoire dans l’histoire d’hier et d’aujourd’hui, il s’agit de construire des ponts entre les individus d’aujourd’hui pour mieux comprendre, se comprendre, et s’accepter.

Cette volonté de garder vivants nos héritages est selon nous un enjeu d’avenir, et une solution concrète, pragmatique et thérapeutique face aux problématiques sociales que sont la précarité, le désœuvrement ou la désaffiliation sociétale.

Par le truchement de la fragilité de notre environnement, il s’agit d’interpeller aussi sur la fragilité des liens sociaux au cœur de notre société.

Tout comme les interactions de l’homme sur la nature peuvent produire des phénomènes de disparition ou de sauvegarde d’espèces, les relations sociales entre communautés, ou entre générations, peuvent produire soit des exclusions, soit des alliances.

L’impact sur l’échelle globale commence ainsi par un choix personnel de se positionner dans son environnement ; que cet environnement soit la nature, ou bien son quartier, sa famille, son travail, ou sa vie.

C’est mettre en lumière les processus d’interaction entre la partie et le tout, l’individuel et le collectif. Ainsi, l’écologie conduit à une initiation philosophique pour la préservation de valeurs collectives, sociales et humanistes.

Notre projet invite à se rendre compte que nous sommes inter-reliés, les parties d’un tout, comme les abeilles d’une ruche. Etre sensibilisé à notre place dans l’environnement c’est développer une démarche collective, sociale et humaniste.

Ainsi, au cœur de ce projet touristique de sensibilisation citoyenne à notre environnement, et à notre patrimoine local, nous souhaitons y associer des populations en situation de rupture. Est-ce là soulever un paradoxe que d’associer tourisme et précarités ? Peut-être. Il s’agit de réconcilier individus et société, jeunes et vieux, précarité et travail, progrès et nature… tourisme et social, pourquoi pas ?

C’est donc par l’intégration de l’ensemble de ces hypothèses (écologique, sociale, culturelle, humaniste) que nous pensons développer une expérimentation efficace et innovante de l’insertion sociale par le travail auprès de populations en situation de rupture.

 

>>>>avancées au fil des rencontres

 

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l’équipe

Nous sommes une équipe réduite de quelques membres, tous issus de l’action sociale, associative ou publique, champ professionnel que nous côtoyons ou avons côtoyé entre 8 et 15 ans.

A part le porteur de projet, tous les membres sont salariés à temps plein et poursuivent leur mission sociale dans leur structure.

Le porteur de projet a commencé sa carrière professionnelle en tant que psychologue. Puis elle a poursuivi en tant que chef de service puis directrice adjointe d’un établissement social. A ce jour, l’ESS nous semble représenter une telle opportunité pour expérimenter une mission sociale autrement, (autrement plus concrète, autrement plus réaliste, autrement plus intégrative, enfin autrement plus efficace sans doute), qu’elle constitue pour nous un défi à relever. L’échec ou la réussite de ce projet importe moins que l’expérience qui nous est offerte en faisant sauter la frontière entre social et économique, en rompant enfin véritablement avec des pratiques qui bonnant-malant ne font que reproduire les clivages et renforcer la stigmatisation. C’est pour ces raisons que le porteur de projet s’est inscrit à 100% dans l’élaboration et la conduite de ce projet.

>>>>page suivante : des valeurs en jeu

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Pourquoi ce projet ?

pour sortir de la dichotomie suivante : 

« l’économie crée la richesse, le social la dépense »

Notre visons une réponse alternative à certaines problématiques sociales (telles que l’exclusion sociale liée au non-emploi ou au handicap, l’isolement relationnel -en ruralité notamment-, le stress au travail, ou les violences faites aux femmes).

Nous voulons nous différencier des réponses proposées traditionnellement dans le champ de l’action sociale sous la thématique classique des « prises en charge » ou « des accompagnements » de « bénéficiaires » qui nous semblent générer un rapport vertical propre à maintenir des clivages sociaux.

Grâce au statut de l’ESS, il nous apparaît que des projets à vocation sociale peuvent se développer sous un angle totalement différent, insérés complètement dans la réalité économique  de notre système actuel, valorisant la remise en route de la personne en situation de rupture par sa propre capacité à travailler,  sans pour autant syphonner les valeurs associatives inhérentes à toute action d’entraide communautaire.

 Notre projet vise à se servir du tourisme culturel comme un vecteur actif :

  • de mixité sociale,
  • de reconstruction psychique,
  • de mobilisation des politiques locales,
  • d’éducation à la santé
  • et de moteur économique au développement de l ‘action sociale.

>>>> article suivant : pour ce faire

 

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impacts d’un projet collectif sur l’élaboration d’un plan de financement !

Actuellement je suis en train de dresser un plan de financement… avec ces interrogations sur le fait que le projet puisse ou ne puisse pas être collectif, une nouvelle implication s’est imposée : 

le plan de financement doit déterminer le prix des roulottes.  Selon le public accueilli dans ces roulottes (public en difficulté sociale ou psychologique dans le cadre d’un agrément lieu de vie j’entends), l’hébergement doit répondre à des normes imposées. Est ce que le modèle roulotte déjà en soi, conviendrait-il? quelles normes seront ensuite imposées au niveau sanitaire et de sécurité?

En fonction, les roulottes (si ce type de logement reste adapté) seront aménagées de telle ou telle façon, impliquant un budget en rapport.

Donc, pour établir mon plan de financement, je dois déterminer les publics accueillis et connaître les normes qui s’imposent. Au sein d’un projet collectif, l’étape du choix d’orientation à destination de tel ou tel public est une étape importante pour la personne référente. Or à ce jour, il faut que j’avance sur le plan de financement… dilemme…

Ai-je une personne autour de moi qui peut très vite s’impliquer sur cette partie du projet? est ce qu’une démarche dans l’urgence est une démarche que je veux impulser?… 

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projet collectif, possible ou pas possible ?

En réfléchissant à la forme collective ou individuelle du projet, je recherche s’il y a des personnes qui peuvent devenir des personnes référentes sur chacun des axes du projet. Soit dans mon entourage, soit de nouveaux contacts à créer.

En même temps que je poursuis cette réflexion, je m’aperçois que les axes qui sont plus en lien avec l’équilibre économique seraient porteurs d’emploi à la clef :

  • L’activité d’hébergement ou les prestations culturelles, ou encore la modularité de l’accueil pour un lieu de vie sont les aspects générateurs de ressources financières. Ici, l’impact est fort sur la viabilité du projet, et même sur sa capacité à voir le jour. Cet aspect demande une implication et des responsabilités fortes, et une forte cohérence. Cet aspect pourrait se développer autour de quelques personnes très impliquées, qui fonctionnent bien ensemble. La charge de travail est très importante, la pression liée à la faisabilité du projet est existante ; en tant que porteur de l’initiative et développeur de mon propre poste, cet aspect est capital pour la poursuite de mon projet professionnel. Est-il possible pour moi de « lâcher prise » sur cet aspect ? Si non, est ce que le projet se dirige inévitablement vers un projet individuel?
  • La sauvegarde des espèces et races rares participent au contexte du site mais ne dégagera pas en soi une ressource. on peut dire que cet aspect est moins « vital » pour l’équilibre économique. De plus, les activités sur cet aspect seront sans doute plus limitées, ou en tout cas moins compliquées à organiser. Le travail d’élaboration semble moins contraignant, moins harassant, cela pourrait facilement être proposé à un bénévole. Une personne de mon entourage pourrait m’aider au démarrage du développement de cet axe, mais pas sur la durée. par contre une structure existante pourrait devenir partenaire sur le long terme, à voir.
  • De même pour l’axe « exposition« .
  • L’axe « emploi » est un axe important et très enrichissant, une personne référente extérieure, bénévole, pourrait être intéressée, cela apporterait  une bonne dose d’air frais dans le projet. Suivant un conseil reçu vendredi, je vais contacter l’EIBA (entreprise d’insertion béarn aquitaine) pour tâter le terrain… Par ailleurs, une personne de mon entourage pourrait être intéressée, mais clairement elle souhaiterait s’impliquer davantage encore, à titre de salariée.
  • Concernant l’axe « lutte contre l’isolement relationnel » : une personne de mon entourage est intéressée. Elle aimerait développer cet aspect et travailler elle aussi en tant que professionnelle plus tard dans la structure.

Voilà l’état des lieux à ce jour des possibles en terme de constitution d’équipe pour un projet collectif. 

 

>>>> page suivante : impact d’un projet collectif sur l’élaboration d’un plan de financement !

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projet collectif ou individuel ?

La question principale avec laquelle je repars de cet entretien est  : est ce qu’ici on veut rassembler un collectif actif autour d’un projet commun à co-construire, ou bien s’agit-il d’un projet individuel qui voudra réunir ensuite autour de lui des partenaires de projet? Cette forme, collective ou individuelle est à déterminer pour savoir quelle méthodologie de projet doit être dynamisée, afin que la méthodo pour mener la conception du projet soit cohérente avec sa finalité (collective ou individuelle). Implications différentes à mesurer, engagements différents aussi.

Deux indicateurs à repérer me sont donnés pour avancer sur cette question :

  • le porteur de projet veut-il et peut-il lâcher prise sur l’idée qui est au départ la sienne et qu’il soumettrait à un collectif  ? (notion de « ce projet c’est mon bébé » ne peut pas exister dans un projet collectif ; aussi attention s’il existe une notion de temps ou d’urgence à faire avancer le projet laquelle sera gérée différemment si on impulse un projet collectif ou non. Les contraintes et les avantages sont différents : en collectif il y aura nécessairement besoin de plus temps pour organiser des réunions de travail à plusieurs, faire circuler la parole, laisser du temps de débats et atteindre des consensus. De plus, au départ personne n’est salarié, il faut aménager une organisation compatible avec les organisations individuelles de chacun, et préserver l’aspect attractif pour que ces bénévoles choisissent de venir plancher sur un projet). Ce temps et ces précautions ne sont pas nécessaires  si le projet est individuel, par contre en collectif la richesse et la qualité des réflexions peuvent au final contrebalancer cet handicap lié à une forte consommation en temps.
  • l’existence ou non de personnes souhaitant ou pouvant faire partie de ce collectif, ainsi que leur degré d’adhésion au projet degré d’adhésion au projet 

 

        –> Conclusions : quels sont les possibles et les impossibles?

>>>> voir : un projet collectif : possible ou pas possible  ?

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Accueil

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Présentation du projet

  • Grâce au statut de l’ESS, il nous apparaît que des projets à vocation sociale peuvent se développer sous un angle totalement différent, insérés complètement dans la réalité économique  de notre système actuel, valorisant la remise en route de la personne en situation de rupture par sa propre capacité à travailler,  sans pour autant syphoner les valeurs associatives inhérentes à toute action d’entraide communautaire.
  • Notre projet vise à :se servir du tourisme culturel comme un vecteur actif :
    • de mixité sociale,
    • de reconstruction psychique,
    • de mobilisation des politiques locales,
    • et de moteur économique au développement de l ‘action sociale.
  • Pour ce faire, nous envisageons de :
    • de créer une activité culturelle et touristique, mettant en valeur le patrimoine béarnais et la mémoire rurale qui l’habite
    • de proposer une réinsertion professionnelle pour les personnes en rupture dans leur parcours lié à l’emploi, notamment auprès des publics qui subissent des préjudices liés à leur âge, ou à leur état de santé (personnes en non-emploi de plus de 45 ans ; handicap ; état anxio-dépressif dû à une usure au travail)
    • de proposer un lieu d’accueil et/ou d’hébergement et d’apaisement psychique pour des personnes abîmées par la vie et en quête d’un lieu ressource pour reprendre confiance en elle, confiance en les autres, confiance en la société, afin de faire émerger à nouveau le désir de se reconstruire (problématiques liées aux femmes notamment, mais pas que)
    • de lutter contre les isolements en ruralité en dynamisant le bénévolat et en intégrant au maximum les personnes repérées comme isolées dans les villages environnants,  en créant avec elles des activités sur-mesure et valorisantes,  en révélant leurs richesses culturelle et humaine masquées par leur isolement, et qu’elles pourront générer au sein de l’entreprise sous forme d’ateliers à co-construire (personnes âgées, adolescent en errance, adulte esseulé ou monoparental, salarié en situation précaire,…)
    • de promouvoir les initiatives solidaires locales dans le but de dynamiser les politiques de développement en ruralité, et de promouvoir via  la culture et le patrimoine béarnais rural, l’accès à tout citoyen à la possibilité de se préoccuper et de participer au développement de son territoire.

     

     

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