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 Ayant travaillé pendant 8 années en tant que cadre dirigeant au sein d’un service social, et avant cela 3 ans en tant que psychologue clinicienne, je souhaite aujourd’hui me mettre au travail pour lutter contre les stigmatisations à l’oeuvre dans le champ social. En effet, malgré les efforts répétés des institutions, j’ai pu observer avec quelle force les rapports professionnels dans le champ de l’action sociale reproduisent des clivages sociaux, et entretiennent des discriminations au travers d’un travail assidu qui vise pourtant le contraire…

Sans renier le travail qui est réalisé dans ces institutions, le plus souvent avec beaucoup de mérite, d’application et d’ardeur, j’espère transformer cette insatisfaction que je porte en « résistance », et expérimenter si tant est que cela soit possible une autre voie.

Je souhaite bouleverser ce rapport systématique, commun à bien des structures du champ social, où une relation pourtant entre citoyens s’inscrit au final dans un rapport vertical entre « l’institution » et « les bénéficiaires », séparant les « aidants » d’un côté et  les « aidés » de l’autre. 

Pourquoi ne sont pas envisagées parmi les prestations proposées à des personnes en situation de rupture, des retours à l’emploi effectifs comme moyens institutionnels de remise en route sociale ?

Dans ma recherche de renversement pragmatique de ce rapport à l’autre, je vise à ce que les « aidés » deviennent à leur tour des « aidants ». Que le rapport d’aide (ou d’accompagnement) ne soit plus un objectif mais une transmission pour réaliser d’autres projets, des projets utiles à la société et économiques.

Pour cela, il s’agit à échelle expérimentale, de viser un système alternatif d‘intégration communautaire par l’activité économique. Ici, la mixité sociale est effective, l’accompagnement à la réinsertion professionnelle et sociale est plus que concret, les problématiques individuelles sont mises au travail et mesurables, l’individuel n’est pas délié du collectif sociétal dans lequel tout citoyen doit rester actif, tout en tenant compte des singularités individuelles.

Il s’agit aussi de renverser le rapport classiquement centré dans le « Social traditionnel » sur la personne et sa « problématique singulière », vers plutôt la mise en oeuvre d’un collectif au travail, directement inscrit dans la réalité économique du système sociétal actuel, avec tout ce que cette inscription peut apporter de valorisant pour la personne, et d’utile pour la société.

Pour terminer de tordre le coup à certaines discriminations basées justement à partir du jugement porté sur la singularité de la personne,  je souhaite développer des activités au sein de ce collectif qui s’appuient sur les compétences de chacun et non la qualification ou le niveau scolaire, et visant de surcroît  des activités à haute valeur ajoutée comme le tourisme culturel et des expositions artistiques, et reconnues d’utilité sociale pour tous comme la protection de la biodiversité, ainsi que des domaines innovants tels que la dynamisation des collectivités par la e-culture.

Les réalisations concrètes à partir de ce projet?

  • création d’emplois
  • insertion professionnelle
  • insertion sociale
  • lutte contre les isolements, notamment en ruralité
  • développement des mouvements de solidarité locale
  • démocratisation et rapprochement au sein de son territoire par la eCommunication

Pour réaliser ce projet, j’ai besoin de vous.

 

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